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Test Huawei P10 Plus : le vrai haut de gamme de la marque

Après le Huawei P10, voici notre test du Huawei P10 Plus, une version plus grande et plus ambitieuse que son petit frère avec une batterie plus conséquente et un nouveau double capteur photo fabriqué en collaboration avec Leica. Cette version Plus va-t-elle vraiment plus loin et s’impose-t-elle comme une nouvelle référence sur le marché ? On répond à toutes ces questions dans notre test du Huawei P10 Plus.

Meilleur prix :

Huawei P10 Plus: test complet

Sommaire

Huawei P10 Plus : dans la boîte

Commençons par le packaging qui est le même que le Huawei P10, à savoir une boite qui s’ouvre comme un livre et qui laisse tout de suite apparaître le produit, accompagné d’un chargeur rapide “Huawei Super Charge”, du câble USB-C qui va bien, des écouteurs blancs et bien sur la petite clé pour ouvrir la trappe et mettre la carte SIM et la carte microSD.

Les Huawei P10 et P10 partagent logiquement une partie de leur fiche technique. Mais des différences existent bien. L’écran est plus grand, 5,5 pouces, et offre une meilleure définition de 2560 x 1440 pixels. On passe également à 6 GB de RAM et 128 Go de stockage. Ajoutez à cela l’infrarouge, le nouveau capteur Leica SUMMILUX-H 2.0 Pro Edition et une batterie 3750 mAh, et vous avez ce que l’on peut appeler une version “Plus”.

Huawei P10 Plus : fiche technique

Huawei P10 Huawei P10 Plus
Écran LCD IPS-NEO 5,1 pouces Full HD 1920 x 1080 pixels (432 ppp), Ratio taille / écran de 71,2%, Gorilla Glass 5 LCD IPS-NEO 5,5 pouces Quad HD 2560 x 1440 pixels (540 ppp), Ratio taille / écran de 71,6%, Gorilla Glass 5
Processeur 8 cœurs Kirin 960 (4 x Cortex-A73 à 2,4 Ghz + 4 x Cortex-A53 à 1.8 GHz) 8 cœurs Kirin 960 (4 x Cortex-A73 à 2,4 Ghz + 4 x Cortex-A53 à 1.8 GHz)
Puce graphique (GPU) Mali-G71 MP8 Mali-G71 MP8
Mémoire vive 4 GB 6 GB
Stockage 64 Go 128 Go
MicroSD oui, jusqu’à 256 GB oui, jusqu’à 256 GB
Caméra arrière Leica SUMMARIT-H 2.0, 20 MP Monochrome + 12 MP RGB (Leica), Ouverture f /2.2, OIS, autofocus laser et à détection de phase, double flash LED, zoom hybride 2x. Vidéo 4K@30 FPS Leica SUMMILUX-H 2.0 Pro Edition, 20 MP Monochrome + 12 MP RGB (Leica), Ouverture f /1.8, OIS, autofocus laser et à détection de phase, double flash LED, zoom hybride 2x. Vidéo 4K@30 FPS
Caméra frontale 8 Mégapixels, Ouverture f/1.9 8 Mégapixels, Ouverture f/1.9
Réseau 4G+ Cat. 12 (jusqu’à 600 / 150 Mbits/s), compatible avec toutes les bandes de 4G françaises 4G+ Cat. 12 (jusqu’à 600 / 150 Mbits/s), compatible avec toutes les bandes de 4G françaises
Connectivité Wi-Fi 802.11 a/g/b/n/ac (2,4 et 5 Ghz), DLNA, Bluetooth 4.2 LE, A-GPS, GLONASS, NFC Wi-Fi 802.11 a/g/b/n/ac (2,4 et 5 Ghz), DLNA, Bluetooth 4.2 LE, A-GPS, GLONASS, NFC, Infrarouge
Connectique Double nanoSIM ou nanoSIM + microSD, prise casque 3,5 mm, USB Type-C 2.0, lecteur d’empreinte « Smart Touch » Double nanoSIM ou nanoSIM + microSD, prise casque 3,5 mm, USB Type-C 2.0, lecteur d’empreinte « Smart Touch »
Audio Haut-parleurs sur la tranche inférieure droite. Compatible 24-bit/192kHz. Haut-parleurs sur la tranche inférieure droite. Compatible 24-bit/192kHz.
Coloris France : Graphite Black (Noir), Mystic Silver (Argent) et Gold (Or)Autres : Rose Gold, Bleu, Vert France : Graphite Black (Noir), Mystic Silver (Argent)
Dimensions  145.3 x 69.3 x 7 mm  153.5 x 74.2 x 7 mm
Poids  145 grammes  165 grammes
OS Android 7.0 Nougat + Emotion UI 5.1 Android 7.0 Nougat + Emotion UI 5.1
Batterie 3200 mAh non amovible 3750 mAh non amovible
DAS 0,96 W/kg 0,89 W/kg

Huawei P10 : un grand téléphone compact

Le design du Huawei P10 Plus est identique à celui de son petit frère. Par rapport au P9 Plus, les angles sont beaucoup plus arrondis, le capteur d’empreinte passe devant, sur le bouton home. Le dos du téléphone laisse apparaître la bande de verre caractéristique de la gamme qui abrite le double capteur photo ainsi que le flash LED et les différents autofocus. L’intégration des bandes réseau en haut et en bas est assez esthétique.

Sur la tranche inférieure, l’USB-C est toujours de la partie, accompagné de la prise casque et de l’unique grille pour le haut-parleur. Sur la tranche droite, on apprécie particulièrement l’intégration du bouton de mise sous tension ainsi que sa texture différente qui permet de l’identifier facilement sans le confondre avec ceux pour régler le volume.

La prise en main est plutôt une bonne surprise dans la mesure ou l’écran de 5,5 pouces est contenu dans un format qui n’est pas beaucoup plus grand que celui du P10 et son écran 5,1 pouces. Le dos en aluminium ne marque pas du tout les traces de doigts sur notre version argent, mais le téléphone a tendance à glisser un peu entre les doigts. C’est là qu’une coque de protection devient pertinente.

Huawei P10 Plus : un écran qui passe au Quad HD

Comme toujours chez Huawei, l’écran est recouvert dès la sortie de la boite par une protection d’écran bienvenue. La dalle de 5,5 pouces propose une définition Quad HD de 2560 x 1440 pixels, pour une résolution de 540 ppp. C’est une évolution notable par rapport à l’écran Full HD du Huawei P9 Plus ou encore du Huawei Mate 9, mais cela ne change finalement pas grand-chose.

On trouvera l’utilité d’une telle définition sur un écran si “petit” dans le cadre d’un usage avec des casques de réalité virtuelle. Dans le cas contraire, vous ne verrez pas une grande différence à l’usage par rapport à du Full HD.

Alors que le Huawei P9 Plus embarquait un écran AMOLED, ce P10 Plus revient à une technologie que la marque maîtrise parfaitement, l’IPS-NEO. Si le contraste est logiquement moins élevé que sur la technologie concurrente, il reste tout à fait correct.

La température des couleurs est bonne, la colorimétrie n’est pas parfaite, mais vous pouvez l’ajuster dans les paramètres d’écran pour obtenir un meilleur rendu. La luminosité maximum est excellente, de quoi profiter du P10 Plus lorsque la lumière est forte sans aucun problème. Sans atteindre des sommets, l’écran IPS du Huawei P10 Plus est très bon et contentera la très grande majorité des utilisateurs.

Huawei P10 Plus : benchmarks et performances

Dans notre test du Huawei P10, nous avons souligné les excellentes performances du processeur Kirin 960 et de son GPU Mali-G71 MP8. Le P10 Plus embarque le même SoC, mais avec 6 GB de RAM au lieu de 4 GB. Cela a-t-il un impact significatif sur les performances ? Pas vraiment.

Nous avons refait plusieurs fois chacun des benchmarks théoriques, d’AnTuTu en passant par Geekbench, 3D Mark ou encore Basemark X, et les résultats se sont montrés très proche entre les deux versions du P10. La version Plus affichait même parfois des scores un peu moins élevés selon les tests.

Côté graphique, si Gamebench utilise 100 MB de RAM en plus pour faire tourner Real Racing 3, les résultats sont identiques, c’est à dire excellents. 60 images par secondes en moyenne sur une session de jeu de 22 minutes, et une autonomie dans ces conditions estimées à 3h30, soit un tout petit peu plus que le P10.

La définition d’écran plus importante ne semble donc pas avoir d’impact significatif. Retenez simplement que le Huawei P10 Plus se montre performant dans toutes les situations, sans chauffer excessivement. Les 6 GB de RAM sont là pour rendre le téléphone prêt pour le futur, si besoin.

Huawei P10 Plus : l’interface EMUI sous Android Nougat

Nous avons eu l’occasion de tester à plusieurs reprises l’interface 5.1 d’EMUI qui tourne sous Android 7.0 Nougat. Elle propose de bonnes idées et pas mal de personnalisation.

On retiendra particulièrement la possibilité d’avoir un écran d’accueil avec ou sans tiroir d’applications, ainsi que le bouton de navigation physique qui après un temps d’adaptation permet de se passer facilement de la barre de navigation virtuelle et ainsi gagner en surface d’affichage sur l’écran.

Certaines applications installées par défaut sont loin d’être indispensables, mais vous avez la possibilité d’en supprimer certaines. Pour plus de détails sur l’interface d’EMUI 5.1, nous vous renvoyons vers notre test complet du Huawei P10.

Huawei P10 Plus : qualité audio

Rien de particulièrement notable sur la qualité audio du Huawei P10 Plus. Son haut-parleur situé sur la tranche inférieure délivre un son tout juste correct, qu’il ne faudra pas pousser trop haut sous peine de voir la qualité de dégrader. Les écouteurs fournis dans la boite ont une bonne ergonomie et proposent un son clair et précis. Après avoir branché, plusieurs casques dessus, la prise jack fonctionne très bien.

Huawei P10 : réseau et GPS

Le Huawei P10 Plus est bien sur compatible avec toutes les bandes de fréquence 4G françaises, avec des débits maximums théoriques de catégorie 12, à savoir jusqu’à 600 / 150 Mbit/s. La trappe sur le côté gauche du téléphone permet d’accueillir une seule carte nanoSIM, en plus d’une carte microSD pour étendre la mémoire de stockage jusqu’à 256 GB.

L’accroche réseau est bonne (testée sur le réseau Orange), la qualité des appels également avec un interlocuteur parfaitement intelligible, dans les deux sens. On apprécie également le DAS qui est de seulement 0,89 W/kg. La précision du GPS est rendez-vous avec un premier fix en trois petites secondes et une précision moyenne de 8 mètres.

Huawei P10 Plus : le nouveau capteur photo Leica

Le voilà enfin, le nouveau capteur Leica SUMMILUX-H 2.0 Pro Edition qui vient remplacer le SUMMARIT-H 2.0 présent sur le Huawei Mate 9, mais également le P10. Si les deux capteurs profitent des nouveaux algorithmes photo développés en partenariat avec la marque, le nouveau capteur Pro du P10 Plus se démarque par sa plus grande ouverture, f/1.9 contre f/2.2 pour celui de son petit frère.

Cela se traduit par une meilleure exposition à la lumière, particulièrement sur les photos de nuit, et une meilleure préservation des détails, que ce soit avec le capteur couleur ou le capteur monochrome. Le nouveau capteur SUMMILUX est supérieur au SUMMARIT presque en tous points, à quelques rares exceptions.

En effet, nous avons constaté une perte de qualité plus importante de la qualité en utilisant le zoom optique x2 sur le nouveau capteur dans certaines situations. Si vous observez le zoom sur Son Goku, on voit clairement un meilleur niveau de détails avec le capteur du P10 Plus, ce qui n’est pas le cas du zoom sur le mur en brique, ou les conditions de luminosité sont différentes, et où le P10 se montre plus précis.

Pour le reste, l’autofocus est extrêmement rapide, les photos en monochrome sont plus belles que jamais et les modes grande ouverture et portrait permettent des effets bokeh de toute beauté comme aucun autre smartphone jusqu’à présent.

Un excellent capteur photo, le meilleur jamais intégré sur un téléphone Huawei. Si le P10 a clairement sa place sur le podium des meilleurs photophones, le Galaxy S7 lui tient encore tête dans toutes les situations. Nous attendons donc de voir si le Galaxy S8 ou même le LG G6 prendront ou non l’ascendant sur la marque chinoise.

Mode grande ouverture
Zoom optique x2
Mode HDR
Zoom optique x2

Huawei P10 Plus : autonomie et temps de recharge

La batterie du Huawei P10 Plus est de 3750 mAh, contre 3200 pour celle du P10. Mais l’écran et la définition sont également plus importants. Au final, cette version Plus offre une autonomie un peu au-dessus de celle du P10, mais sans atteindre celle d’un Huawei Mate 9 qui avec sa batterie de 4000 mAh et son écran Full HD font bien mieux.

Vous pouvez compter sur une grosse journée d’utilisation intensive sans aucun problème, et jusqu’à un jour et demi dans un usage plus raisonnable. Même en jouant du mode économie d’énergie, il paraît difficile d’aller chercher les deux jours.

La recharge rapide “Huawei Super Charge” est bien sûr de la partie. Elle permet de gagner +50% de batterie en une trentaine de minutes. La recharge complète est logiquement plus longue que celle du P10, comptez deux heures si votre batterie arrive à bout de souffle.

Huawei P10 : prix et disponibilité

Le Huawei P10 Plus sera disponible dès la mi-avril, au prix de lancement conseillé de 749€, dans sa version 6 GB avec 128 Go de stockage interne. Les coloris disponibles au lancement seront dans un premier temps Graphite Black (Noir), Mystic Silver (Argent).

Meilleur prix :

Huawei P10 Plus : le verdict

Avec ce P10 Plus, Huawei livre enfin son smartphone le plus haut de gamme qui ne se contente pas d’être une version plus grande du P10, mais vient l’améliorer sur un point clé : l’appareil photo. La marque chinoise veut, via son partenariat avec Leica, s’imposer sur le marché des photophones. Après avoir changé la manière dont on prend des photos sur smartphones avec le Huawei P9, la marque améliore encore sa formule.

L’intégration du nouveau capteur Leica montre les ambitions de la marque et pérennité du partenariat avec le fabricant allemand. Le résultat est réussi, Huawei parvient à se hisser au niveau des meilleurs du marché en terme de qualité photo, mais pour combien de temps ? S’il rivalise pour l’heure avec les meilleurs, on ne sait pas ce que nous réserve la concurrence dans les semaines à venir pour leur haut de gamme 2017…

HUAWEI P10 PLUS

Si ce n’est l’autonomie que l’on espérait meilleure avec une telle capacité de batterie, le reste est un quasi-sans-faute. Design réussi, écran de qualité, performances au top et capteur photo qui permettent des usages uniques. Huawei frappe fort en proposant un produit qui, sans prendre trop de risque, s’impose comme une valeur sure. Nous conseillons le Huawei P10 Plus les yeux fermés. Un excellent smartphone haut de gamme.

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NEWS HARDWARE PlayStation 4 Pro : pourquoi elle n’a pas de lecteur de Blu-ray 4K PlayStation 4 Pro : pourquoi elle n’a pas de lecteur de Blu-ray 4K

Dévoilée hier lors du PlayStation Meeting, la PlayStation 4 Pro promet d’être une version boostée aux stéroïdes, permettant d’afficher la 4K et de profiter de la technologie HDR. Un point a vite surgi pour les personnes observant de près la console : elle ne sera pas capable de lire les Blu-ray 4K. Sony répond aujourd’hui aux interrogations soulevées par cette nouvelle.

Andrew House, à la tête de Sony Interactive Entertainment, a en effet participé à une interview organisée par le quotidien britannique The Guardian. L’homme répond au point faisant polémique chez les joueurs en ces termes :

Notre sentiment est que si les médias physiques sont toujours très ancrés dans l’industrie du jeu vidéo, le dématérialisé est la nouvelle mode. C’est la seconde utilisation chez notre communauté, nous mettons donc l’accent sur ce point.

C’est également par ce type de décisions chez les constructeurs que les habitudes évoluent ; si la vente en dématérialisé prend une place de plus en plus importante dans nos pratiques, les disques font depuis longtemps partie du paysage culturel. Il semble que pour beaucoup de joueurs, pouvoir lire des films en 4K sans passer par la case Netflix aurait été une option intéressante ; la firme nippone en a décidé autrement, en se lançant doucement mais sûrement sur le chemin du dématérialisé.

Rappelons que la PlayStation 4 Pro paraîtra le 10 novembre 2016.

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Eurovision 2016 : la France termine sixième avec Amir et signe un record historique

Si l’Ukraine a remporté le 61ème concours Eurovision de la chanson, c’est un score exceptionnel que vient d’offrir Amir à la France en terminant en sixième position de l’Eurovision 2016. Sa chanson “J’ai cherché”, pourtant très critiquée, a récolté pas moins de 257 points. Du jamais vu dans l’histoire du concours pour la France.

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Crédits photo : Abaca
Le parcours d’Amir, représentant de la France à l’Eurovision 2016, n’a pas été sans embûches. Pourquoi ? Car sa participation a été vivement critiquée, des chroniqueurs de “Touche pas à mon poste” au jury de “Nouvelle Star”, sans oublier les internautes. Même du côté du gouvernement, le refrain en anglais de la chanson “J’ai cherché” lui a valu les foudres du secrétaire à la francophonie. Amir, lui, a préféré se focaliser sur sa prestation du 14 mai, sur la scène de l’Ericsson Globe à Stockholm. « La France n’a pas de malédiction. On le répète mais non. Il se peut qu’a chacune des années, il manquait une chose… En fait, une bonne chanson de l’Eurovision, c’est une constellation d’éléments. Je ne prends pas ça comme un pari gagné, j’y travaille rigoureusement pour qu’à l’instant T le maximum de gens soient convaincus » nous confiait-il lors d’une interview à Pure Charts.

Et il a bien fait de rester positif. Puisque Amir a réalisé une performance remarquable à l’Eurovision 2016. Devant 16.000 spectateurs, le chanteur, grand favori cette année, a rayonné de toute sa sympathie, portant une chanson pop et dance fédératrice et applaudie. A l’issue des votes, si c’est l’Ukraine qui a remporté l’Eurovision face à l’Australie, Amir a terminé en 6ème place, avec 257 points.

Il s’agit du meilleure score de la France à l’Eurovision depuis 2002 et la participation de Sandrine François avec “Il faut du temps” (5ème). Mais Amir réussit surtout l’exploit de battre le record historique de points attribués à la France. Il faut remonter à 1976 et Catherine Ferry avec “Un, deux, trois” pour retrouver le meilleur score de notre pays jusqu’ici, et elle avait eu droit à… 147 points. Bravo à Amir !

Read more at http://www.chartsinfrance.net/Eurovision/news-101677.html#IPCTVIbL6BWyQTP5.99

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Pour ou contre la nouvelle version d’Instagram ?

Déployée cette semaine, la nouvelle version de l’application Instagram a fait couler beaucoup d’encre. Une refonte totale de l’identité visuelle de l’application photo la plus célèbre du monde a de quoi dérouter son public d’habitués.

Vous n’avez pas encore la nouvelle version d’Instagram, rassurez-vous, ça ne saurait tarder. En effet, l’application au design rénové est en train de s’installer sur tous les terminaux aussi bien sur iOS qu’Android. Mais comme tout bon changement amène aussi son lot de déçus, nous voulons votre avis sur cette nouvelle version de l’application. Dites-nous tout, pour ou contre la nouvelle version d’Instagram ? Dites-nous pourquoi en commentaires !

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8 fonctionnalités logicielles à découvrir sur le LG G5

Le LG G5 vient de sortir et le constructeur coréen a décidé, pour ce nouveau smartphone, de revoir en profondeur son interface. Depuis la disparition du tiroir d’application – aujourd’hui revenu – aux nouvelles fonctions enterrées au fin fond des paramètres, il y a beaucoup à dire à ce sujet. Voici donc une sélection de fonctionnalités à retenir.

Opter pour un tiroir d’applications

Curieuse idée que celle de LG de faire disparaitre le tiroir d’applications, donnant à son G5 un air de smartphone chinois, ou « pire encore », d’un iPhone. En réponse à la grogne des utilisateurs, une mise à jour a été déployée, permettant à l’utilisateur de choisir entre les deux dispositions, plus une troisième baptisée EasyHome et plus adaptées aux débutants d’Android qui souhaiteraient simplifier leur interface.

Pour l’activer, rendez-vous dans l’onglet Écran des paramètres du LG G5 et sélectionnez l’option Écran d’accueil.

Changer l’icône d’une application

Une grande partie des utilisateurs d’Android apprécient d’avoir la liberté de modifier l’interface à leur guise. Si cela nécessite souvent de passer par des applications tierces, LG propose de modifier nativement l’aspect des icônes d’applications sur ses nouveaux smartphones. En appuyant longuement sur l’une d’elles, puis en relâchant, un pinceau violet apparait. Cliquer dessus fait alors apparaitre un menu avec des icônes prédéfinies, ainsi qu’un « + » pour en créer de nouvelles à partir de la galerie du téléphone. En outre, il est non seulement possible de définir une nouvelle icône, mais également de choisir sa taille. Attention néanmoins, les packs d’icônes téléchargeables sur le Google Play Store ne sont pas compatibles.

Des widgets raccourcis

Comme d’autres smartphones parmi les plus récents de la marque (comme le G4), le G5 dispose d’un widget « Configurer le raccourci » qui permet d’ajouter sur le bureau un bouton dédié à un paramètre. WiFi, partage de connexion, données mobiles, VPN, utilisation de la batterie, gestion de l’économie d’énergie… Vous pouvez accéder en un clic seulement au paramètre que vous utilisez le plus fréquemment.

Des fonds d’écran à 360°

Vous connaissez certainement les fonds d’écran, et peut-être même les fonds d’écran animés. LG propose pour sa part le « fond d’écran 360° » qui vous permet d’établir une photo sphérique comme image de décoration de votre accueil. Chaque mouvement du téléphone vous fera ainsi naviguer dans l’image, et certainement consommer une quantité non négligeable de votre batterie. Notez que ceux qui n’ont pas encore une bibliothèque conséquente d’images sphériques pourront choisir parmi les deux qui sont préembarquées nativement.

Des raccourcis sur le volume

Toujours dans l’onglet Général des paramètres se trouve une option intitulée « Touche de raccourci ». Celle-ci permet d’activer ou non des raccourcis sur les touches de volume pour lancer en deux clics les applications Capturer+ et Appareil Photo. Il est dommage néanmoins que l’utilisateur n’ait pas le choix des applications à lier à ces touches.

Bonus : il est possible de demander à l’appareil photo de prendre un cliché dès le lancement de l’application.

 

Clarté de voix

Malgré les nombreuses fonctionnalités de nos smartphones, leur principal usage reste la téléphonie. LG a donc pensé à ajouter une option « Clarté de voix » afin d’améliorer la qualité des communications. Pour cela, rendez-vous dans les Paramètres d’appel du dialer, puis dans l’onglet « Plus« . Une question se pose alors, pourquoi LG ne l’a pas activée de base plutôt que de cacher cette option au fond des menus ?

Gérer les boutons tactiles

LG propose depuis plusieurs générations déjà de personnaliser les touches tactiles de l’interface. On peut ainsi choisir la couleur de la barre de navigation, les applications sur lesquelles cette dernière n’apparait pas ainsi que l’emplacement et le nombre de touches présentes. Chacun peut donc choisir s’il préfère la touche « retour » à gauche ou à droite, ou s’il veut un raccourci vers les applications QSlide (sous forme de fenêtres flottantes).

Ménager sa batterie

Comme beaucoup de constructeurs, LG intègre à son interface un système d’économie d’énergie. Dans l’option « Batterie et économie d’énergie » de l’onglet « Général » des paramètres, trois switches permettent d’afficher le pourcentage de batterie dans la barre d’état, d’activer le mode d’économie d’énergie et d’optimiser les jeux.

Le mode d’économie d’énergie s’active automatiquement lorsque la batterie passe en dessous de la barre des 5 ou 15 % (au choix) et peut aussi bien restreindre les apps en arrière-plan que bloquer le Always-on Display. L’optimiseur de jeu quant à lui bride la résolution vidéo, le framerate et la fréquence du processeur.

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Samsung imagine un projecteur… pour smartwatch

Afin d’étendre les possibilités des montres connectées, Samsung pense à y intégrer un projecteur et une reconnaissance de mouvement proche.

Un brevet datant de novembre 2014 vient d’être déterré, dévoilant une idée novatrice de Samsung qui permettrait de révolutionner le monde de la montre connectée. Le document en question concerne « un appareil connecté », mais surtout « son procédé de contrôle » faisant appel à une interface utilisateur virtuelle.

Dans les faits, l’interface peut être projetée depuis le terminal sur la main de l’utilisateur, son bras, ou même un objet proche, à l’instar de certains claviers à projection laser. Il est ensuite possible d’interagir avec l’image ainsi projetée, comme ce serait le cas sur un écran tactile. Ce système serait capable de reconnaitre non seulement l’endroit du contact, mais également les gestes comme l’écriture manuscrite, laissant imaginer un système de clavier à la Swype ou SwiftKey.

L’un des principaux intérêts de ce système serait d’afficher des informations supplémentaires. Un des exemples donnés consiste par exemple à afficher la carte sur l’écran du terminal lors d’une navigation GPS, et des données secondaires sur la main, comme le nom d’un bâtiment ou d’un centre d’intérêt, allant jusqu’à créer des correspondances avec son répertoire (« Bureau de Yeongtong Gu » dans l’exemple).

La dernière utilisation évoquée concerne la réalité virtuelle, permettant d’ajouter des notions de réalité augmentée. Le laser de l’appareil en question pourrait en effet servir à détecter des objets présents dans la réalité afin d’interagir avec et de les utiliser dans le monde virtuel.

Malheureusement, il ne s’agit ici que d’un brevet, et il n’est pas dit qu’il aboutisse un jour à un terminal concret, d’autant que la consommation d’énergie d’un tel dispositif risquerait d’impacter trop fortement l’autonomie des smartwatchs, qui n’ont clairement pas besoin de cela pour décevoir à ce niveau.

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DRAGON BALL Z XENOVERSE : NOUVEAU TRAILER, NOUVELLES PHOTOS… LA TOTALE AU JUMP FESTA ! 0 RÉACTIONS 0 0 0 0 DRAGON BALL ZS’ABONNER

BANDAI NAMCO SAIT VRAIMENT COMMENT NOUS METTRE L’EAU À LA BOUCHE ! LA PREUVE AVEC LE NOUVEAU TRAILER ET LES NOUVELLES PHOTOS DE DRAGON BALL Z XENOVERSE DIFFUSÉS LORS DE LA JUMP FESTA ! VENEZ LES DÉCOUVRIR SUR MCM.FR !

Quand nos amis japonais décident de faire une convention, ils ne font jamais les choses à moitié ! En plus d’avoir dévoilé une date de sortie européenne ainsi qu’une bande annonce pour J-Star Victory Vs+ (un jeu de combat rassemblant des personnages de plusieurs mangas) lors de la Jump Festa, des infos croustillantes sur One Piece Pirate Warriors, Naruto Ultimate Ninja Storm 4, Final Fantasy XV et bien sûr Dragon Ball Z Xenoverse ont été données ! Pour le dernier, des images du jeu ainsi qu’une vidéo compilant énormément d’informations sur le mode histoire de Dragon Ball Z Xenoverse ont été dévoilées ! Préparez-vous à être éblouis en jetant un coup d’œil au visuel ci-dessous.
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Télécharge Flash Player pour lire la vidéo “L’histoire enfin dévoilée !”

Comme nous le savons déjà, l’histoire principale de Dragon Ball Z mais aussi celle de Battle Of The Gods a été alternée. Pour cette raison, le personnage mystérieux de Dragon Ball Xenoverse, qui se trouve être notre propre avatar, a été invoqué par Trunk afin de remédier à la situation. Ce que nous ne savions pas jusqu’à présent, c’était la raison pour laquelle le monde se retrouvait dans un tel état. Les méchants à l’origine du changement scénaristique du shonen se nomment Towa et Mira. Même si nous ne connaissons pas leur motivation, nous pouvons voir qu’à cause d’eux le pouvoir des méchants est décuplé. Nous avons évidemment droit à de très belles phases de gameplay et les graphismes sont somptueux ! A la rédac’ de MCM.fr, nous commençons vraiment à croire que cet opus pourrait bien être le bon pour Dragon Ball après toutes les déceptions vidéoludiques de ces dernières années.

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Hawking : « L’intelligence artificielle pourrait mettre fin à l’humanité »

L’astrophysicien britannique Stephen Hawking, qui s’exprime par l’intermédiaire d’un ordinateur en raison d’une maladie, met en garde contre le développement de l’intelligence artificielle. Dans un entretien à la BBC, le scientifique affirme que ce type de technologie pouvait évoluer rapidement et dépasser l’humanité, un scénario comparable à celui des films Terminator.

LES HUMAINS, LIMITÉS

« Les formes primitives d’intelligence artificielle que nous avons déjà se sont montrées très utiles. Mais je pense que le développement d’une intelligence artificielle complète pourrait mettre fin à l’humanité », a affirmé le professeur dans cet entretien. « Une fois que les hommes auraient développé l’intelligence artificielle, celle-ci décollerait seule, et se redéfinirait de plus en plus vite », a-t-il déclaré. « Les humains, limités par une lente évolution biologique, ne pourraient pas rivaliser et seraient dépassés », poursuit M. Hawking, considéré comme un des plus brillants scientifiques vivants.

Atteint de la maladie de Charcot, autrement appelée sclérose latérale amyotrophique ou SLA, Stephen Hawking se déplace en fauteuil roulant et parle à l’aide d’un ordinateur. Il reste en faveur des nouvelles technologies de communication et a déclaré avoir été un des premiers à être « connecté » aux débuts d’Internet.

RISQUES LIÉS À INTERNET

M. Hawking déclare qu’Internet avait apporté à la fois des dangers et des bénéfices, citant un avertissement du nouveau chef du Government Communications Headquarters (GCHQ – l’agence d’espionnage électronique britannique), selon lequel Internet était devenu un centre de commandement pour criminels et terroristes. « Les entreprises d’Internet doivent faire plus pour contrer la menace, mais la difficulté est de le faire sans sacrifier la liberté et la vie privée », soutient l’astrophysicien âgé de 72 ans.

Stephen Hawking annonce que son système de communication, amélioré par le groupe américain Intel, sera accessible gratuitement à la communauté scientifique en janvier 2015. Tout en saluant les progrès, le scientifique affirme ne pas vouloir changer sa voix robotique, qui provient d’un synthétiseur conçu initialement pour un service d’annuaire téléphonique. « Cette voix était très claire bien qu’un peu robotique. Elle est devenue mon signe distinctif et je ne la changerais pas pour une voix plus naturelle avec un accent britannique, dit-il à la BBC. Apparemment les enfants qui ont besoin d’une voix synthétique en veulent une comme la mienne. »

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Samsung donne 3000 smartphones pour soutenir la lutte contre Ebola

Samsung fait don de vieux smartphones à un programme des Nations-Unies et affirme ainsi son soutien dans la lutte contre le virus Ebola. C’est aussi le cas de LG Electronics.

On apprend aujourd’hui, par le blog Samsung Tomorrow, que Samsung participe aussi activement à la lutte contre la propagation du virus Ebola, qui sévit actuellement en Afrique et créé la psychose dans le monde. Pour aider à endiguer la maladie, le géant coréen a décidé de distribuer 3000 smartphones – pour une valeur d’un million de dollars – à 60 cliniques médicales situées au Liberia, en Guinée et au Sierra Leone. Les modèles choisis sont lesSamsung Galaxy S3 Neo, pas tout jeunes, mais qui devraient largement suffire pour l’usage qui leur est destiné. Mais pourquoi donner des smartphones ? Parce que cette action rentre dans le cadre d’un programme des Nations Unies, baptisé Humanitarian Connectivity Project, où sont utilisés des appareils mobiles pour faciliter les communications dans des zones sinistrées.

Les smartphones seront prééquipés de l’application Smart Health Pro, développée par ce même programme des Nations Unies, et introuvable sur le Play Store. Elle permettra aux médecins de collecter des données médicales, mais aussi aux patients placés en quarantaine de pouvoir contacter leurs proches. Les smartphones seront détruits après leur période d’utilisation, et il n’y a aucune chance qu’ils sortent de leur pays de destination.

Samsung n’est pas le seul constructeur à s’investir dans ce programme. Hier, LG annonçait aussi avoir fait don de 2000 smartphones, mais n’a pas spécifié le modèle fourni.

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Test du Cat B15Q, le smartphone de chantier increvable

Le Cat B15Q, que nous avions déjà pris en main lors de sa présentation en France, est un smartphone robuste comme il en existe déjà quelques-uns sur le marché. Les constructeurs ne communiquent en général que peu sur ces produits, destinés à des marchés de niche. Sauf qu’ici, Caterpillar pense qu’un tel smartphone peut s’avérer aussi pratique pour un ouvrier travaillant dans des conditions extrêmes que pour une population à la recherche d’un appareil pratique dans la vie de tous les jours et à l’abri des chocs. Alors que vaut donc un terminal de ce calibre ?

Fiche technique

Le Cat B15Q bénéficie d’une fiche technique très basique avec la présence d’un écran de 4 pouces à la définition de 480 par 800 pixels (environ 233 ppp), le tout sur une dalle TN et protégé par du verre Gorilla Glass. Pour animer le smartphone, c’est un processeur Mediatek qui a été choisi : le MT6582, en quadruple-coeur, qui bénéficie d’une architecture Cortex-A7. On y trouve également 1 Go de mémoire RAM, un stockage interne faible de 4 Go mais extensible via micro-SD jusqu’à 32 Go. La caméra dorsale du smartphone affiche 5 mégapixels et la batterie plafonne à 2000 mAh. Il est aussi compatible 3G, Bluetooth 4.0 et WiFi 802.11 b/g/n. Il affiche des dimensions de 125 x 69,5 x 14,95 mm pour un poids de 170 grammes. Rien de flamboyant, mais ce n’est évidemment pas la promesse de ce terminal.

Modèle
Cat B15Q
Version Android 4.4 KitKat
Taille d’écran 4 pouces
Technologie TN
Définition 480 x 800 pixels
Résolution 233 ppp
Protection contre les chocs et les rayures Verre Gorilla Glass
SoC MediaTek 6582
Architecture ARM Cortex-A7
Nombre de cœur 4
Vitesse du processeur 1,3 GHz
Puce graphique (GPU) ARM Mali-400
Mémoire vive (RAM) 1 Go
Mémoire interne (ROM) 4 Go
Support micro SD 32 Go
Caméras 5 mégapixels (dorsal)
VGA (frontal)
Carte SIM SIM classique
Wi-Fi 802.11 b/g/n
Bluetooth 4.0
Réseaux 3G
BF 850/900/2100 MHz
GPS Oui, A-GPS
NFC Non
Capteurs Accéléromètre, proximité, luminosité
Port micro-USB Micro-USB 2.0
Tuner FM (Radio) Oui
Batterie 2 000 mAh
Dimensions 125 x 69,5 x 14,95 mm
Poids 170 grammes
Indice DAS/SAR (W/kg) NC
Prix conseillé 350 euros

Son univers à lui, c’est la protection. Le Cat B15Q fait partie de cette catégorie de smartphones « rugged » qu’on traduit généralement par « durcis ». Le marché français semble de plus en plus intéressé par ce genre d’appareils – même s’il reste un objet de niche –  comme en témoigne la commercialisation prochaine de la Samsung Galaxy Tab Active en Europe. Du coup, le Cat B15Q est équipé d’un verre de protection Gorilla Glass 2 et de la certification IP67 qui lui permet de résister à l’eau et à la poussière. Il peut subir des chutes de 1,80 mètre sans sourciller ou être utilisé dans des conditions et températures extrêmes (entre -20°C et 55 °C). Il possède également une certification militaire : la 810G(norme militaire pour résister aux températures extrêmes, à la pression, au sel, aux vibrations, aux chocs ou encore à l’eau et l’humidité)

Lien Youtube
Chaine Youtube FrAndroid

Un physique de brute

Avez-vous déjà vu un engin de construction Caterpillar et un pneu de tracteur ? Si ces deux engins avaient un enfant, il ressemblerait certainement au Cat B15Q. Vous l’aurez compris, la beauté n’est pas son créneau, et ce molosse du smartphone n’a pas vocation à cela. Et dans son genre, à coté d’un Samsung Galaxy Active par exemple, il fait également figure d’épouvantail.

Le téléphone arbore la trogne propre aux appareils durcis, avec un format hexagonal pour bien protéger les différentes tranches du mobile et amortir les chocs. Ses tranches, d’ailleurs, sont entourée d’une couche de caoutchouc légèrement mou dont les parties contenant la connectique sont remplacées par une couche d’aluminium vissé. La tranche droite comprend les touches de volume, tandis que la tranche gauche abrite le port micro-USB. En haut du mobile, on ne trouve que le bouton d’allumage et le port Jack 3.5 mm, caché par un rabat en plastique.

La face arrière est telle un engin de chantier, avec le sigle CAT gravé en gros, en l’aluminium. On y trouve également le capteur dorsal, ainsi qu’un flash LED, la grille de haut-parleurs et un loquet pour déverrouiller cette coque arrière et accéder à la batterie (oui, elle est amovible).

Malgré son épaisseur et sa largeur, son format de 4 pouces permet d’avoir une prise en main des plus classiques, avec les boutons de volume et d’allumage de l’écran qui se situent pile au niveau du pouce. Bref, le mobile n’a rien d’un Apollon et il est difficile d’émettre un avis spécifique dessus. Il est fait pour la résistance, et de ce point, semble justement bien fait.

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Une dalle TN comme on ne les aime pas

L’écran de 4 pouces du Cat B15Q se place sur une dalle TN (Twisted Nematic) qui offre des angles de vision assez détestables en temps normal. Il faut savoir qu’il existe une version « haut de gamme  » de ce smartphone, qui est équipée d’une dalle IPS. Mais du coup, le format réduit le mauvais effet inhérent aux dalles TN : les reflets verticaux. Effectivement, l’écran a une fâcheuse tendance à se noircir lorsqu’on le tient en face de soi. C’est particulièrement le cas lorsque l’écran est très grand, comme on a pu l’observer sur l’écran de la HP Slate 7 VoiceTab. Ici, c’est encore acceptable, mais cela n’en fait pas un bel écran.

Certainement pour la résistance du produit, l’espace entre la dalle et l’écran est du genre immense. C’est grosso modo ce qu’on avait observé sur l’Archos 45 Helium. Et cet espace nous permet de constater les nombreuses fuites de lumière sur tout le pourtour de cet écran. Il donne aussi de drôles d’effets aux couleurs, pourtant assez fidèles et peu saturées. Le noir n’est jamais vraiment noir, et le gris hésite à aller vers le blanc.

La résolution n’est pas convaincante non plus (233 pixels par pouce) et de nombreux pixels sont visibles. Quant à la luminosité, elle est plutôt bonne. Le traitement Gorilla Glass permet aussi d’avoir un écran qui se nettoie facilement, encore heureux pour un mobile censé pouvoir être lavé au robinet.

Android Stock

Pas de fioritures, le Cat B15Q n’est pas là pour ça. Lui, ce qu’il souhaite, c’est être léger, fluide, et facile à utiliser. Du coup, c’est une version stock d’Android qui se cache sous la carlingue du terminal, et on ne trouve que 2 ou 3 ajouts sur cette version.

Le clavier SwiftKey est intégré d’office, tout comme une application aussi peu utile que géniale : Shark Tracker. Elle permet de suivre les déplacements de requins – oui, en temps réel – marqués et pucés par l’organisation Ocearch qui est en partenariat avec Caterpillar. Par exemple, si vous êtes en vacances à Povoa de Varzim, au Nord de Porto (Portugal), ne soyez pas étonné de voir un aileron passer à côté de vous pendant votre baignade. Vous êtres prévenus.

Il faut se rappeler que le Cat B15Q est le premier smartphone « durci » à sortir sous une version moderne d’Android. Ici, c’est KitKat 4.4.2 qui anime le mobile, et évidemment, sur une version stock d’Android, la fluidité est largement au rendez-vous. Le terminal remplira à merveille la fonction à laquelle il est destiné : faire des choses simples, rapidement, et sans planter.

Performances

Et pour assurer logiciellement, il faut tout de même qu’il possède des performances honorables. Il fallait donc effectuer quelques benchmarks pour s’en assurer, et confirmer ce que nous avions vu lors de notre prise en main du smatphone. Justement, c’est le processeur MediaTek MT6582, en version quadricœur et cadencé à 1,3 GHz, qui équipe cet appareil. Le processeur n’est pas réputé pour sa grande puissance mais on le trouve sur de très nombreux téléphones. C’est le pendant Mediatek du Snapdragon 400.

Grâce à un écran à la définition faible, le Cat B15Q s’en tire très bien sur AnTuTu avec un score de 18795 points. Même sur Métal de Vellamo, qui teste les performances individuelles des coeurs du CPU, la bonne optimisation lui permet d’atteindre 670 points, environ autant qu’un Motorola Moto G. Pourtant il ne faut pas s’y tromper, le mobile signé Caterpillar est un peu moins habile.

Benchmark/Modèle
Cat B15Q
AnTuTu 18795 points
Vellamo (Multicore) 1231 points
Vellamo (Métal) 670 points
3D Mark
(Ice Storm Unlimited)
2874 points

S’il peut paraître peu pertinent de juger de sa tenue sur un jeu alors qu’il n’est pas vraiment destiné à cet usage, cela permet au moins de voir ce qu’il vaut sur la durée. Et après 20 minutes de jeu, avec des graphismes moyennement gourmands, le mobile ne semble pas faiblir. Pas de chauffe particulière non plus à signaler.

Notre constat, c’est que le mobile est fiable et ne souffre pas de ralentissements particuliers. Finalement, un SoC basique couplé à un logiciel basique, tous deux destinés à faire des choses basiques, sont a priori un pari bien peu risqué mais gagnant.

Communication et réseau

GPS

Souvent, on reproche aux puces milieu de gamme de MediaTek d’avoir une accroche satellite parfois moyenne. Certains mobiles mettent un certain temps avant de réussir à fixer un GPS, et ce mobile, destiné à des travailleurs, ou des baroudeurs – même si Caterpillar s’en défend en voulant en faire un appareil « grand public » – doit bénéficier d’une puce GPS performante. Malheureusement ce n’est pas le cas. Le mobile met un temps fou à fixer des satellites. Il nous aura fallu trois essais pour réussir l’exploit d’en fixer six.

Appels

Le téléphone n’est pas 4G, et c’est dommage. Mais il est 3G, et ne souffre pas des mêmes problèmes d’accroche avec le réseau que ceux rencontrés avec le GPS. C’est déjà un bon point. Quant à la qualité des appels : le son n’est pas hyper agréable, avec des aigus très prononcés. Du coup, le son en appel sature, même quand le volume n’est pas réglé à son maximum. Le port SIM est d’ailleurs assez déroutant puisque le mobile est double SIM et elles s’insèrent l’une au dessus de l’autre. On peut perdre de longues minutes à comprendre le fonctionnement, et mieux vaut utiliser le manuel fourni avec le mobile. Et pour la retirer… bon courage.

Photographie

Là, on a failli toucher au mystique. Chez les e-commerçants, et sur le site officiel de Caterpillar, le smartphone affiche un capteur dorsal – a priori – honorable de 5 mégapixels. Pourtant, lorsqu’on accède aux réglages de celui-ci, on ne peut sélectionner qu’un format : 1 mégapixel. En regardant chez nos confrères, on s’aperçoit qu’il n’est pas non plus fait mention d’un capteur de 5 mégapixels, mais d’un capteur de 1,3 mégapixel. D’ailleurs, les images faisant 1280 x 768 pixels, il s’agit plutôt 0,98 mégapixel. C’est à n’y rien comprendre.

Du coup, pour un seul et malheureux mégapixel, on a presque envie de trouver des qualités aux clichés. Les capteurs permettent largement de dépanner, à condition qu’on réussisse à obtenir de bonnes conditions de luminosité. La mise au point est plus facile que sur d’autres smartphones d’entrée ou milieu de gamme, et le déclenchement est également assez rapide. Un drôle de capteur, mais un efficace.

Mais en fait, le réglage standard est fixé sur 1 mégapixel. Et il faut passer l’option « taille de l’aperçu » de « plein écran » à « format 4:3″ pour que les autres résolutions apparaissent. Ainsi, on peut sélectionner la résolution maximale de 5 mégapixels et effectuer des clichés avec beaucoup plus de détails. La luminosité n’est pas forcément gérée au mieux, mais on a vu franchement pire, comme en témoignent les photographies ci-dessous.

Autonomie

Qu’est-ce qui parait très important quand on possède un tel smartphone ? Avoir une bonne autonomie, bien sûr. Mais le problème, c’est que ce n’est pas le cas du Cat B15Q. Sur notre test d’endurance, qui consiste à lancer une vidéo d’une heure en luminosité maximale, il ne s’en sort pas si mal avec une perte de 19 % de batterie. Mais c’est tout de même assez élevé, et surtout décevant par rapport à nos attentes.

Quant à l’utilisation réelle, elle confirme les résultats obtenus sur le test puisqu’on se retrouve très vite à court de batterie. Une journée d’autonomie sera le maximum que l’on puisse tirer de ce produit, et c’est franchement dommage, alors même qu’il n’affiche pas des caractéristiques élevées.

Résistance

Etanchéité

Quel intérêt y aurait-il à tester le Cat B15Q si ce n’est pour constater sa résistance ? Nous lui avons donc fait passer quelques tests peu risqués pour sa vie, et pour lesquels il n’a pas souffert. D’abord, nous l’avons plongé pendant près de 15 minutes dans une boîte remplie d’eau. Pas d’infiltrations, et le smartphone parait bien étanche. Il est par contre relativement long à sécher, en raison du grand nombre de rainures qui ornent son corps. L’eau s’infiltre un peu partout – sauf à l’intérieur évidemment – et il est déconseillé de l’ouvrir sans avoir pris la peine de le sécher totalement. D’ailleurs, lorsque nous avons ouvert la trappe USB après ce test, quelques micro gouttes étaient présentes, et il est difficile de savoir si l’eau s’est infiltrée en ouvrant ce cache ou pendant que le mobile était sous l’eau. Ce n’est pas rassurant, même si c’était loin de tout élément important.

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Résistance aux chocs

Le terminal est censé résister aux chutes allant jusqu’à 1,80 mètre. C’est effectivement le cas puisqu’on avoue avoir laché le smartphone à plusieurs reprises sur des hauteurs comprises entre 50 cm et 2 mètres. Il résiste également au passage d’une voiture sur sa carlingue, et ma Twingo ne l’a pas fait frémir.

Et aux températures (extrêmes)

Le Cat B15Q résiste à des températures allant de 55 à -20°C. C’est déjà bien, mais semble relativement peu par rapport aux types de conditions extrêmes que l’on peut avoir. Une froide journée d’hiver en extérieur ne devrait donc pas le mettre à mal, mais cette même journée en Norvège pourrait être plus délicate. En tout cas, mis quelques heures au congélateur par nos soins, le mobile est ressorti froid, mais indemne.

Notre Verdict

DESIGN
Le Cat B15Q a le physique qui va avec son utilité. Il se mariera très bien avec des engins de chantier, mais on s’imagine mal se promener avec dans la vie de tous les jours, à moins qu’on ait une soirée mouvementée de prévue.
6
ÉCRAN
L’écran est résistant, mais il n’est pas franchement séduisant. La dalle est profonde, et les fuites de luminosité sont très visibles. Une luminosité par ailleurs plutôt bonne, et qui lui aurait valu son salut si les reflets n’étaient pas si mauvais.
4
LOGICIEL
C’est du Stock, et c’est finalement tout ce qu’on espérait du Cat B15Q, ce qui lui vaut donc une note correcte. Mis à part Shark Tracker, il n’y a pas d’ajouts particuliers à constater, et même un pertinent SwiftKey qu’il est possible de supprimer si on le souhaite. En tant qu’engin de chantier, des fonctionnalités de commandes vocales en plus, ou une facilité d’emploi accrue, auraient été les bienvenus.
7
PERFORMANCES
Notre Cat B15Q qui fait le modeste sur son site officiel est finalement un quadricoeur plutôt satisfaisant. Le processeur est connu et éprouvé, et s’il ne fait pas de merveilles, il fait au moins son travail. Il est cohérent avec l’ensemble des specs du terminal.
7
CAMÉRA
Alors, 1 ou 5 mégapixels ? Drôle d’histoire, et le grand public risque de ne pas s’y retrouver en utilisation. Mais les clichés sont finalement assez corrects par rapport au but premier du téléphone. De quoi dépanner en photographie dans le cadre du travail, mais pas en vidéo.
6
AUTONOMIE
Dès qu’on utilise un peu le téléphone, l’autonomie a tendance à chuter dangereusement ! Ce n’est pas vraiment un bon smartphone de ce point de vue là, lui qui est pourtant doté d’une fiche technique mince avec 2000 mAh de capacité de charge. On en attendait un peu mieux, surtout pour le marché qu’il aborde.
5
10

Meilleure note

Notre avis

06/10
Il est bien compliqué de juger un produit pareil. Quand Caterpillar fait la promesse d’un smartphone résistant, il le fait à juste titre. En effet, nous avons là affaire à un smartphone robuste, qui ne démérite pas. Il résiste aux chocs, à l’eau, et aux températures peu accueillantes, ainsi qu’aux vibrations et à l’écrasement. C’est ce qu’on lui demande de faire, et dans le monde professionnel, il peut être un smartphone bien utile. Vendu dans des enseignes de bricolages par exemple, il s’attaque à un marché de niche, mais le fait pertinemment – à part en ce qui concerne l’autonomie.

Par contre, si le Cat B15Q veut séduire un public plus large, il reste un long chemin à parcourir. Il faudra se doter d’un écran plus attrayant et d’un design plus “passe-partout”. Quand il s’agit d’être résistant, d’autres savent le faire, et possèdent un physique un peu plus attirant. Le modèle de 4,7 pouces est peut-être plus intéressant pour le grand public.

Cette résistance a également un coût : 350 euros. Une somme qui n’est pas forcément évidente à débourser pour un smartphone qui possède des caractéristiques très banales. Mais c’est le prix à payer pour un smartphone aussi solide

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